Il ne dormait jamais une seconde de trop, Choukhov: toujours debout, sitôt le réveil sonné, ce qui lui donnait une heure et demie de temps devant soi d'ici au rassemblement, du temps à soi, pas à l'administration, et, au camp, qui connait la vie peut toujours profiter de ce répit.
Une journée d'Ivan Denissovitch - A. Soljenitsyne - Trad. Lucia et Jean Cathala - 10/10

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